Nos Croyances et l’Estime de Soi : Comprendre et Transformer pour Mieux Appréhender le changement.
L’estime de soi est un pilier fondamental de notre épanouissement personnel. Elle influence la manière dont nous nous percevons, dont nous interagissons avec le monde et dont nous poursuivons nos objectifs. Mais saviez-vous que nos croyances jouent un rôle central dans la construction de cette estime de soi ?
Comment nos croyances influencent-elles notre estime de soi ?
Les croyances sont des pensées ou convictions que nous considérons comme vraies, souvent formées dès l’enfance. Elles peuvent être positives (« Je suis capable », « Je mérite le bonheur ») ou limitantes (« Je ne suis pas à la hauteur », « Les autres sont toujours meilleurs que moi »).
Ces croyances trouvent leurs racines dans nos expériences passées, les paroles de notre entourage, ou encore les normes sociétales. Une remarque critique, une échec mal interprété ou un modèle exigeant peut donner naissance à des croyances limitantes qui minent notre estime de soi.
Les conséquences des croyances limitantes
Les croyances limitantes peuvent agir comme des freins dans notre vie quotidienne :
Auto-sabotage : Nous nous privons d’opportunités par peur de l’échec ou du jugement.
Manque de confiance : Nous doutons constamment de nos compétences et de nos décisions.
Relations dysfonctionnelles : Une faible estime de soi peut nous pousser à tolérer des comportements nuisibles ou à nous isoler.
Ces croyances finissent par créer une boucle auto-renforçante : nous cherchons inconsciemment à confirmer ce que nous croyons, même si cela nuit à notre bien-être.
Comment transformer nos croyances pour renforcer l’estime de soi ?
Heureusement, il est possible de prendre conscience de ces croyances et de les transformer pour cultiver une estime de soi solide et positive. Voici quelques étapes pour amorcer ce changement :
Identifier ses croyances limitantes
Prenez un moment pour réfléchir aux phrases que vous vous répétez souvent (« Je n’y arriverai jamais », « Je ne mérite pas de réussir »).
Notez les situations qui suscitent des doutes ou de l’anxiété : elles peuvent révéler des croyances sous-jacentes.
Questionner la validité de ces croyances
Demandez-vous : « D’où vient cette croyance ? », « Est-ce une vérité universelle ou simplement ma perception ? ».
Cherchez des contre-exemples : Avez-vous déjà réussi dans des situations similaires ?
Reformuler ces croyances de manière positive
Transformez une pensée limitante en affirmation encourageante. Par exemple, remplacez « Je suis nul(le) en présentation » par « Avec de la pratique, je peux m’améliorer ».
Adopter des actions concrètes pour renforcer les nouvelles croyances
Mettez-vous au défi de sortir de votre zone de confort en douceur. Chaque petite victoire renforce une croyance positive.
Entourez-vous de personnes bienveillantes et inspirantes qui encouragent votre progression.
Pratiquer l’auto-compassion
Acceptez vos erreurs comme des opportunités d’apprentissage.
Traitez-vous avec la même bienveillance que vous offririez à un proche.
L’éveil à une estime de soi renouvelée
Transformer ses croyances n’est pas un processus instantané, mais chaque effort compte. En devenant conscient de vos schémas de pensées et en les ajustant pas à pas, vous ouvrez la voie à une estime de soi plus saine et à une vie plus épanouie.
Rappelez-vous : votre valeur ne dépend pas de vos erreurs passées ni des attentes des autres. Elle est intrinsèque. En travaillant sur vos croyances, vous prenez les rênes de votre perception de vous-même et posez les bases d’une confiance durable.
Êtes-vous prêts à revisiter vos croyances pour réinventer votre estime de soi ? Cette prise de conscience est la première étape dans le cadre du changement…le premier pas !!!
Vous souhaitez en savoir plus et partager notre approche… Contactez nous sur reseaux@extend-consulting.com
Face aux impératifs de transformation des entreprises, les employeurs valorisent de plus en plus la capacité à acquérir de nouvelles compétences et à s’adapter au changement.
Les cadres se montrent à nouveau confiants, qu’il s’agisse de la situation économique de leur employeur comme de leurs propres perspectives d’évolution, selon Gilles Gateau, le directeur général de l’Association pour l’emploi des cadres (Apec). Mais de qui parle-t-on exactement ?
Responsables d’équipe, informaticiens, chefs de projet, patrons de la comptabilité, responsables des ressources humaines (RH), développeurs en informatique, experts… « Les cadres – assimilés à des ‘privilégiés’ dans l’imaginaire collectif, et je ne parle pas des cadres dirigeants – forment un groupe hétérogène de salariés. Leur nombre a doublé en trente ans pour dépasser celui des ouvriers. Un salarié sur cinq, fonction publique comprise, est cadre mais moins de la moitié d’entre eux ont des responsabilités hiérarchiques », précise Bruno Mettling, président-fondateur du cabinet de conseil Topics et ancien DRH d’Orange. Ces salariés représentent, selon l’Insee, 5,2 millions de personnes en France et près de 20 % de la population active.
L’obsolescence des compétences les guette
Ceux-là « n’ont pas été épargnés par la crise sanitaire, même s’ils n’ont pas été les plus pénalisés », confiait Gilles Gâteau aux « Echos », fin septembre. « L’idée que les cadres auraient été des planqués de l’arrière, restés tranquilles dans leur résidence secondaire, ne correspond pas à la réalité qu’ils ont vécue : du télétravail forcé à haute dose, de la gestion d’équipe à distance dans une situation de stress majeure », poursuivait le directeur général de l’Apec. S’ils se déclarent de nouveaux optimistes, ils peinent toutefois à dissiper une forme de mal-être. Leur quête de sens et leur difficulté à concilier leurs vies professionnelle et privée, plus particulièrement les femmes, les détournent peu à peu de fonctions liées à leur statut ou encore les conduisent à certaines extrémités, en contradiction avec leurs parcours académiques, puisque 19 % d’entre eux, selon une étude OpinonWay menée pour le métamoteur de recherche d’emploi Indeed, affirment qu’un « métier plutôt manuel » correspondrait davantage à leur idéal. Et ils ne sont pas au bout de leur questionnement : l’obsolescence de leurs compétences les guette à présent, avec en perspective son lot de décrochages et de désajustements par rapport aux besoins réels des entreprises.
Cette menace pose la question de leur employabilité en cas d’inadéquation de leurs compétences, et pousse les organisations à renforcer en leur sein une culture de l’apprentissage et accélérer le rythme de leur transformation. Le chantier ainsi ouvert apparaît immense, compte tenu des enjeux de l’intelligence artificielle (IA), de la robotisation et des métiers émergent.
Formation et rétention
« Un ingénieur thermique va ainsi se reconvertir en ingénieur électrique. Des pans entiers des fonctions RH et finance devraient être pris en charge par l’IA… La capacité à acquérir de nouvelles compétences et à s’adapter au changement est une qualité de plus en plus valorisée par les employeurs et ce sont des centaines de milliers de cadres qui vont devoir évoluer et, comme le pointe le sociologue américain Alvin Toffler, apprendre, désapprendre et réapprendre [les pros des RH parlent aujourd’hui d’« upskilling » et de « reskilling », NDLR] », avance une DRH d’un groupe de services. Voilà qui induit un plan d’urgence. Or, les outils et les pratiques existants ne sont pas toujours à la hauteur. Il va falloir déverrouiller des processus compliqués et lourds et changer de méthode : les entreprises se limitent trop souvent à agréger les besoins exprimés par « les métiers » sans mise en perspective ni analyse d’éventuels fossés de compétences.
La formation continue ne palliant que partiellement les besoins des organisations, l’urgence est de structurer des partenariats ad hoc avec des établissements d’enseignement supérieur et de mieux accompagner les filières pour combler leurs besoins, notamment pour ce qui relève des métiers de la data et de la cybersécurité. Autre impératif : inciter les entreprises à davantage recourir aux contrats d’apprentissage et de professionnalisation, leviers d’ascension sociale pour des dizaines de milliers d’apprentis.
Les cadres, comme tous les autres salariés d’ailleurs, n’ont jamais considéré la formation comme un avantage social. La difficulté, pour les entreprises, va donc consister à investir dans leur formation tout en s’évertuant de les retenir à l’heure où 53 % d’entre eux voient une opportunité dans la mobilité et où 39 % (idem pour les dirigeants, selon une étude Qualtrics) prévoient de rechercher un nouvel emploi au cours des douze prochains mois. On comprend alors que l’ampleur des changements à accompagner va aussi nécessiter de faire évoluer les modes et conditions de travail ainsi que le style de management et de leadership des organisations, notamment pour retenir les plus jeunes cadres et capitaliser sur le savoir faire des séniors, pénalisés par une discrimination liée à l’âge alors qu’ils ont pourtant encore beaucoup à apporter aux entreprises.
La situation est exceptionnelle et demande de nous adapter rapidement. Mais comment revenir à une situation dite « normale » en sachant que rien ne sera comme avant. Nous allons avoir de réelles opportunités, oui mais sous quelles conditions ?
Maintenant pour certains, il va falloir retourner aux bureaux, sites, se retrouver et modifier certaines habitudes… Comment faire pour refaire le chemin dans l’autre sens, doit on reprendre les mêmes organisations, horaires, présences,…
21 jours sont nécessaires pour intégrer de nouvelle habitude et si vous souhaitez que vos nouvelles habitudes perdurent il faudra 90 jours, votre cerveau sera alors définitivement reprogrammé et ce sera votre nouvelle façon de vivre…
Nous sommes confrontés à une situation sans précèdent, mettant en avant nos faiblesses et nos forces. En effet, depuis plus d’une année chacun avait rendez-vous avec lui-même, confronté à ses capacités, ses doutes, ses attentes, pour trouver les ressources nécessaires afin de faire face à ses propres résonances et croyances, de la simple incompréhension de la situation, aux besoins de certitude jusqu’à l’abandon de certains acquis.
Pour vous aider à mieux vivre la situation… Quelques conseils..
Déterminer et clarifier votre vision / Pourquoi sommes-nous là ?
La vision donne un cap, elle offre la possibilité à chacun de s’approprier dans son périmètre de responsabilité une direction claire et précise. Elle offre la possibilité de partager un but commun en répondant à la question « pourquoi nous sommes là ». En effet, les entreprises les plus inspirantes sont au service du but inspirant. Exemple la vision
Développez une vision ambitieuse :
La vision est extrêmement efficace pour mobiliser les équipes. Elle est le fruit d’une analyse fine et éclairante de votre raison d’être. Une vision peut se résumer en quelques mots et donner à chacun la possibilité de se l’approprier. «
Communiquer en privilégiant l’écoute active :
Bien communiquer, c’est prendre en compte nos différences de perception, de vue, de capacité d’écoute, chacun utilise des canaux différents. En effet, chacun à son propre prisme et n’utilise pas les mêmes canaux que les vôtres, c’est pourquoi il est nécessaire de s’abstenir d’être dans le jugement. Inviter votre interlocuteur à vous exprimer le plus clairement ce qu’il ressent et d’essayer de comprendre sa logique. Reformuler pour bien valider vos compréhensions mutuelles en répétant ses mots et clarifiant ainsi vos points de vue mutuels.
Intégrer la courbe du changement (d’Elisabeth Kübler-Ross)
Selon les travaux d’Elisabeth Kübler-Ross, psychiatre et psychologue suisse, nous sommes confrontés à cette courbe lors de tout changement vécu. Que ce soit lors d’un départ de collaborateur, d’un membre de la direction d’une réorganisation interne ou d’une obligation de revenir sur son lieu de travail après une longue absence.
Ce cheminement passe par plusieurs étapes, selon la « courbe du changement » ou « courbe du deuil »
Chaque fois, il s’agit de la fin de quelque chose, c’est important de prendre conscience que le changement, même lorsqu’ il est souhaité par la personne, s’accompagne invariablement d’un sentiment de perte !
Le processus est le suivant
Le déni /le choc
La colère
La peur
La tristesse
L’acceptation
Le bien être
La sérénité
Les différentes phases avancées par le Dr Elizabeth Kubler- Ross nous permettent d’identifier que chacun passe par ses étapes lors de changement. En prenant conscience de ces phases nous pouvons mieux appréhender nos ressentis lors de changements mineurs ou majeurs.
En prenant en considération ce changement, vous gagnerez en sérénité et liberté.. Autres solutions, nos coachs peuvent vous accompagner dans votre évolution et dans la nécessité d’accompagner le changement.
Je vous souhaite une belle aventure de transformation et de vivre pleinement le changement et toutes les opportunités que cela va vous offrir.
Pierre Marie Tixier – Coach certifié – directeur associé
Qu’est-ce que le leadership ? Comment procéder à la transformation des entreprises ?
Comment procéder à la transformation des entreprises ? Qu’est-ce que le leadership ? C’est en voulant répondre à ces questions que Change The Work est allé à la rencontre de Joël ARMARY, Philippe BUISSON et Frédéric VERRIMST lors d’un échange à la Filature. Zoom sur le Papillon bleu, leur livre sur les transformations en organisation.
Pourquoi ce livre (le papillon bleu) porte un nom aussi biologique et naturel ?
Car le papillon représente l’insecte de la transformation : la chenille devient papillon en passant par l’étape de la chrysalide, l’étape de la transition. Pourquoi bleu ? Pour illustrer à la fois une couleur douce et océanique mais également pour illustrer le morpho bleu, beau papillon de la transformation.
Quand transformation rime avec évolution
Transformer les entreprises n’est pas chose facile. “Ce livre n’a pas pour vocation d’apporter la vérité pure et dure” selon les co-auteurs. Toutefois, il se décompose en trois grandes parties : le principe de la transformation et la nature, le design thinking et la trilogie des relations. Bien que la transformation soit continuelle car “on se transforme tout le temps”, il existe des étapes pour transformer une entreprise.
Première étape : Prise de conscience En effet, la première étape est la prise de conscience. Joël ARMARY, Philippe BUISSON et Frédéric VERRIMST ont matérialisé une équation mathématique pour illustrer cette transformation en entreprise : F(ent) = D²V²(equi(t)pilo(t)).
Cette équation représente la transformation. Cette dernière comprend des indicateurs :
D est le diagnostic, D² est le diagnostic partagé, V est la vision, V² est la vision partagée, Equi(t) est l’équipe de transformation et Pilo(t) est le pilotage de la transformation.
Dans un monde incertain, nous devrons nous adapter et remettre en question nos certitudes et habitudes. L’entreprise peut être contrainte de redéfinir son organisation et vous pourriez être obligé de quitter votre entreprise ou de votre propre initiative vous orienter dans un nouveau projet professionnel ou orientation.
Nous sommes souvent de bons conseils pour les autres. Mais lorsque l’on se lance seul la traduction de nos priorités personnelles peut rester flou. Notre environnement proche, notre mode de fonctionnement, notre cadre de référence peuvent freiner cette démarche.
Nous vous conseillerons lorsque la motivation est suffisamment forte d’être accompagné par un Coach ou une structure pouvant par son expertise vous faire gagner du temps.
Mais avant de vous lancer, quelques conseils pour mobiliser tout vos atouts afin de créer des opportunités ?
« Derrière chaque difficulté, il y a une opportunité de se réaliser différemment, de construire un autre projet ou de donner un autre sens à sa vie. Il s’agit d’un état d’esprit que nous vous encourageons à travailler et à vous approprier. »
Vous pouvez développer et renforcer votre projets en suivant ,par exemple, les 10 étapes suivantes :
Comprendre la logique de son parcours
Identifier ses forces et faiblesses
Revivre ses victoires et réussites
Comprendre sa personnalité
Prendre conscience de son potentiel
Traduire ses rêves et les projeter
Mettre en place un plan d’action stratégique et opérationnel ciblé
Définir des actions ciblées auprès d’interlocuteurs en relation avec votre projet.
Créer et développer votre réseau.
Analyser les résultats avec efficience
Mais vous pouvez aussi utiliser la solution d’accompagnement , l’outplacement :
Souvent pris comme une sanction, il peut être une véritable opportunité pour se réinscrire dans un nouveau poste ou se réorienter professionnellement.
L’activité professionnelle a une part importante dans la réalisation de chacun et représente un élément important de son équilibre, financier, social, appartenance à un groupe.
Lors de cette rupture avec l’entreprise, le choc peut être violent, engendrant des niveaux de stress différents en fonction de chacun. L’outplacement par sa structuration permet de prendre du recul et de mieux gérer ses angoisses. Nous ne sommes pas tous égaux face au stress.
Cet accompagnement permet de vous donner la possibilité de trouver un nouveau poste en fonction de vos besoins et de vous réaliser. L’outplacement par sa méthodologie et son processus offre des perspectives différentes et rapides.
Une autre solution est l’accompagnement en utilisant le Coaching Individuel
Le Coaching Individuel est un accompagnement personnalisé dont l’objectif sera de développer à la fois votre potentiel personnel et votre savoir-faire dans le cadre d’objectifs professionnels. Cela passera par la compréhension des besoins et objectifs puis par la prise de conscience et appropriation du changement.
Lorsque l’on se trouve en phase de questionnement, l’essentiel est d’éviter de rester seul. Cette situation peut induire du stress, nous empêchant de prendre des décisions, d’agir, de se concentrer.
La situation actuelle liée aux incertitudes va impacter notre vie personnelle et professionnelle, savoir s’entourer, créer du réseau est plus que nécessaire pour faire face au changement… ..la proximité a du sens.
Changer d’orientation, se réinscrire dans un nouveau projet, développer ses compétences, clarifier ses besoins, utiliser l’ensemble de son potentiel, .. nos experts de Expert Consulting possèdent la double compétence coach et recruteur pour vous accompagner dans ce changement…
Le personal branding consiste à établir une stratégie de communication vous correspondant, valorisant votre profil, vos compétences comme un plan marketing. Il peut s’appliquer pour un candidat qui cherche un emploi, pour un chef d’entreprise ou un manager qui cherche à convaincre ses clients ou ses collaborateurs. C’est un processus qui n’est donc vraiment pas à négliger, car c’est une aide précieuse pour redefinir votre projet personnel et professionnel. Plusieurs éléments vont donc être décisifs dans ce processus de personal branding.
Le personal branding, c’est votre « marketing personnel », afin de développer, de partager, ou d’exprimer votre singularité et différence auprès de réseaux. il s’agit d’une vraie stratégie de la même manière qu’un plan marketing.
PREMIERE ETAPE – VOTRE DIAGNOSTIC SWOT – Qu’est ce qui vous caractérise ?
Etablir un SWOT. Le SWOT, c’est le diagnostic marketing de base qui analyse les forces et faiblesses (Strengths & Weaknesses) , les opportunités et les menaces (Opportunities & Threats) de l’entreprise et/ou du produit face au marché. Avant d’entreprendre un quelconque processus, si vous n’êtes pas certains de vous connaître à 100%, commencez donc par établir un SWOT de vous-même. Cela vous permettra d’identifier votre potentiel, de réaliser en quoi vous êtes différent des autres personnes, qu’est ce qui fait votre singularité et cela vous permettra à l’issue de déterminer un plan d’action ainsi que votre objectif.
DEUXIEME ETAPE – EXEMPLE DANS LA CADRE DE LA RECHERCHE DE L’EMPLOI IDÉAL
Définir le plan d’action est la stratégie en ciblant le poste idéal, dans quel environnement (quel type d’entreprise, sa culture,..) votre savoir faire et compétences et enfin vos besoins. Cette réflexion devra se traduire de préférence sur un document « c’est votre trame ». il va en découler : le curriculum vitae*, souvent la lettre de motivation, et la préparation aux entretiens « votre Pitch ».
Votre CV* : S’il y a une étape à ne pas négliger dans votre processus d’embauche, c’est bien la création de votre CV, c’est votre carte de visite. Le cv à pour objectif de présenter votre parcours et d’aider votre interlocuteur à juxtaposer les compétences attendues et les vôtres. Il retrace votre parcours et permet de retrouver les critères attendus par les recruteurs.
Passées les étapes de la création du CV et LM, il vous faudra être convainquant lors des entretiens. Il n’y a pas de secret pour ces phases : préparez-les au maximum (lecture de journaux, informations sur l’entreprise, préparation de son speech, tenue adaptée à l’entreprise), c’est-à-dire mettez en marche votre plan d’action, et soyez naturel(le). Dites-vous que le travail bien fait et méticuleux est celui qui paraît naturel et fluide alors qu’il a en réalité été travaillé pendant des heures voire des jours auparavant. Si vous deviez garder un fil conducteur durant tout votre process, ça serait de tout mettre en oeuvre pour atteindre votre but, de manière adaptée et originale, mais surtout de le faire en restant vous- mêmes.
FELICITATIONS VOUS AVEZ ÉTÉ CHOISI(E) !!!!
Comme nous l’avons signalé précédemment, il faut que vous restiez vous-mêmes. C’est, somme toute, l’un des actes les plus faciles à entreprendre, mais c’est aussi l’un des plus indispensables. Le fait d’avoir été vous-mêmes durant tout votre process vous facilitera le reste de votre vie professionnelle, car vous n’aurez pas à réfléchir à vos actions futures, elles se feront naturellement et satisferont votre collaboration.
Passée cette étape du « être soi-même », il n’y a pas secret : soyez efficaces, et fournissez un travail de qualité. De plus, si jamais des éléments vous perturbent, parlez-en. Un travail réalisé en collaboration transparente avec vos interlocuteurs sera forcément bon et approuvé.
TRAVAILLER AVEC LES AUTRES…dans un état d’esprit de coopération.
Vous allez avoir besoin des autres pour vous réaliser et atteindre vos objectifs. C’est ce qu’a théorisé l’américain Abraham Maslow en 1943 avec sa pyramide des besoins (pyramide qui classe les besoins des individus de façon hiérarchique). L’avant-dernier étage de la pyramide concerne le besoin d’estime, à travers la reconnaissance et l’appréciation des autres. Cette appréciation vous permettra, comme une entreprise qui fidélise ses clients, de créer un réseau éfficace. A travers votre implication et vos actions réfléchies, vous vous serez apprécié(e) et cela n’en sera que d’avantage bénéfique pour vous. Egalement, le besoin d’estime dont parle Maslow se traduit par la confiance et le respect de soi, ce qui nous amène à la partie suivante :
…MAIS AUSSI POUR VOUS POUR VOTRE ACCOMPLISSEMENT
Même si certaines personnes vous parlent de collectif, il est impératif de prendre conscience que lorsque vous réfléchissez sur votre « personnal branding », cela ne concerne que vous. C’est d’ailleurs le dernier critère de cette fameuse pyramide : le besoin d’accomplissement de soi. C’est grâce à cet accomplissement de soi que vous gagnerez en sérénité et confiance.
QUEL PIEGE À EVITER ?
Attention, il y a différents pièges à éviter. Lorsque l’on pense à « vendre ses compétences et son profil », certaines personnes pourraient mal l’interpréter et agir de manière contre-productive. Il ne s’agit pas ici d’aller inventer des compétences que vous ne possédez pas, ou d’entreprendre des actions trop originales parfois maladroites, qui vous feraient plus de mauvaise publicité qu’autre chose. Gardez bien à l’esprit qu’une bonne candidature, une communication travaillée vous aidera à vous mettre en relation avec les bons interlocuteurs susceptibles de vous aider dans la réalisation de projets et objectifs.
MAINTENANT AGISSEZ !!!
Vous savez maintenant ce qu’il vous reste à faire : appliquez ces conseils à votre profil si ce n’est pas déjà fait, et constatez le changement. Si ce n’est pas déjà fait non plus, nous vous conseillons également pour aller plus loin de lire notre article « construire son projet professionnel ».
Si vous souhaitiez changer de travail ou vous réinscrire dans un nouveau projet professionnel nous vous encourageons à déposer votre candidature sur notre site espace candidats.
Personal Branding sur les réseaux sociaux – Valorisez votre singularité, oui mais comment ?
Pourquoi est ce important de construire son projet professionnel.
Les enjeux économiques et autres orientations nous obligent à être réactifs mais surtout à développer beaucoup de polyvalence. Notre capacité à réagir positivement dans ces changements majeures nous permet de nous épanouir et réaliser pleinement nos projets professionnels.
Nous vous encourageons à être acteur de votre projet professionnel, en définissant vos prérogatives personnelles sans vous laisser porter par des opportunités qui ne vous correspondrez pas.
Quelques conseils pour améliorer votre stratégie
Définir quelles sont mes forces et faiblesses ?
Évaluer avec objectivité vos points forts et vos points à améliorer. S’il vous manque un critère incontournable et inaccessible, inutile d’insister. En revanche, dans les autres cas, posez vous la question !
Quelle est votre marge de manœuvre ?
Avez vous un point fort qui peut compenser un point faible ?
Pouvez vous envisager une formation, pour compenser une lacune ?
Dans quel délai ?
Définissez un positionnement : Comment voulez vous être perçu par chacune des cibles. Le Personal Branding est un très bon outil pour clarifier vos atouts, perspectives et besoins. Votre positionnement doit être explicite. Veuillez aussi à ce qu’il soit cohérent avec ce que vous êtes.
Élaborez un plan d’action : Comment organiser mon projet professionnel. Dans quel mode de communication suis je le plus efficace et à l’aise
Quel calendrier : Fixez vous un calendrier. Sans timing, nous avons du mal à respecter nos engagements.
Outils : le Cv et lettre de motivation restent le premier contact avec vos interlocuteurs recruteurs, dirigeants,.. (soignez la forme,…) En effet, nous ne rappellerons jamais assez, votre CV et LDM doivent susciter l’intérêt. Ils nous permettent de préparer notre rencontre, ils doivent être clairs, précis, en lien avec la demande… et recherche.
Comment être informé sur les postes à pourvoir ?
« 54% des recrutements ne sont pas visibles sur le marché.«
Adopter une stratégie proactive en clarifiant votre objectif professionnel :
Aprés avoir clarifié vos cibles, sollicitez votre réseau personnel (entourage personnel, familial, amical,…) professionnel (réseau club, associatifs,..) favorisant la cooptation.
Multipliez les échanges et les contacts (entretiens d’information avec des personnes occupant les fonctions que vous visez, rencontrez les lors de salons, associations ou regroupements professionnels). Contactez les cabinets de recrutement, envoyez vos cv…
Le Papillon Bleu, ou la transformation en entreprise de nos jours
Comment procéder à la transformation des entreprises ? Qu’est-ce que le leadership ? C’est en voulant répondre à ces questions que Change The Work est allé à la rencontre de Joël ARMARY, Philippe BUISSON et Frédéric VERRIMST lors d’un échange à la Filature. Zoom sur le Papillon bleu, leur livre sur les transformations en organisation.
Pourquoi ce livre porte un nom aussi biologique et naturel ?
Car le papillon représente l’insecte de la transformation : la chenille devient papillon en passant par l’étape de la chrysalide, l’étape de la transition.
Pourquoi bleu ?
Pour illustrer à la fois une couleur douce et océanique mais également pour illustrer le morpho bleu, beau papillon de la transformation.
Quand transformation rime avec évolution
Transformer les entreprises n’est pas chose facile. “Ce livre n’a pas pour vocation d’apporter la vérité pure et dure” selon les co-auteurs. Toutefois, il se décompose en trois grandes parties : le principe de la transformation et la nature, le design thinking et la trilogie des relations. Bien que la transformation soit continuelle car “on se transforme tout le temps”, il existe des étapes pour transformer une entreprise.
En effet, la première étape est la prise de conscience. Joël ARMARY, Philippe BUISSON et Frédéric VERRIMST ont matérialisé une équation mathématique pour illustrer cette transformation en entreprise : F(ent) = D²V²(equi(t)pilo(t)). Cette équation représente la transformation. Cette dernière comprend des indicateurs : D est le diagnostic, D² est le diagnostic partagé, V est la vision, V² est la vision partagée, Equi(t) est l’équipe de transformation et Pilo(t) est le pilotage de la transformation.
Pour transformer, il faut donc diagnostiquer, partager une nouvelle vision de groupe : le collaboratif et l’échange sont deux notions clés pour transformer. Le temps est un indicateur qui n’est pas pris en compte dans cette équation. Mais pas de panique : les trois auteurs nous expliquent que cet indicateur serait beaucoup trop variable et dépend de chaque entreprise. Certaines entreprises ont du temps pour se transformer (en général ce sont celles qui vont bien) ; d’autres n’ont pas le temps (ce sont celles qui nécessitent une transformation brutale due à une situation de crise).
Ainsi, lorsque l’entreprise a pris conscience de cette nécessité de transformation et qu’elle commence à y procéder, on assiste à une évolution au sein de l’entreprise. Bien que le mot clé reste et demeure “transformation”, une évolution se dessine et l’entreprise change et se change.
Le leadership et les soft skills
Quant au leadership, où se trouve-t-il ? Au premier abord, on aurait tendance à dire que ce sont les dirigeants qui possèdent le pouvoir et le leadership. Toutefois, ceci n’est pas la réalité : le leadership est à tout niveau, même à la base de la pyramide. Plus on est haut, plus il faut regarder ce qu’il se passe au bas de la pyramide hiérarchique pour mieux comprendre l’entreprise et ses besoins, voire tout simplement les besoins des collaborateurs.
Et les soft skills, où sont-elles parmi ce leadership ? Ne prône-t-on pas trop souvent des diplômés de grandes écoles au détriment des compétences humaines ? Les soft skills, qui sont les savoir-être, ces compétences humaines et de personnalité de plus en plus sollicitées par les entreprises, sont on ne peut plus nécessaires dans le contexte actuel. Les entreprises (qu’elles se transforment ou non) ont besoin de personnes originales, atypiques, qui se démarquent et non de clones ayant le même profil d’études et de technique. Car à l’heure d’aujourd’hui, le besoin en soft skills et en personnes “humaines” n’a jamais été aussi nécessaire et important pour les entreprises qui ont besoin de personnes capables de gérer le changement et d’anticiper ce changement, parfois non gérable pour des profils trop classiques. Et c’est ça le point clé du leadership selon les auteurs de ce joli livre : “être perméable au terrain”.
Beaucoup souhaitent concilier la vie professionnelle et vie privée, et pourtant il n’est pas forcement très aisé de réussir cette performance.
Celine Duval apporte quelques clés très utiles, et nous souhaitions les partager avec vous. Bonne lecture…
« Squash, cinéma, bénévolat… sans oublier le travail ! Les journées de Bastien Yverneau sont bien remplies. A l’écouter, on en oublierait presque qu’il est chef d’entreprise. Avec sa sœur Garance, ils ont créé, il y a deux ans, Happy Families, un lieu multiservice destiné aux familles, où les parents peuvent se faire coiffer, profiter d’une séance de yoga ou de conseils en gestion de carrière pendant que les enfants sont pris en charge.
La fréquentation est en forte hausse ? Qu’à cela ne tienne : pas question pour Bastien de laisser le boulot empiéter sur sa vie privée ! « Je travaille environ quarante heures par semaine. C’est peu par rapport à la plupart des entrepreneurs. » Un choix de vie pleinement assumé et réussi par ce trentenaire, qui s’est fixé des règles qu’il applique à la lettre. Une preuve parmi d’autres que, s’il n’existe pas de recette miracle pour concilier vie pro et vie perso, il y a tout de même de bonnes pratiques à mettre en œuvre au quotidien.
HIÉRARCHISEZ LES TÂCHES
Qui ne s’est jamais senti dépassé par l’urgence et la somme des tâches à accomplir ? « C’est l’une des premières causes de l’empiètement de la vie pro sur la vie privée », constate Emmanuelle Larroque, fondatrice et dirigeante de Social Builder, start-up sociale engagée en faveur de la mixité dans la sphère économique.
Il existe pourtant une parade simple et efficace, la to do list. Chaque matin, dressez l’inventaire de ce que vous avez à faire, en commençant par le plus important. « Gare aux listes à rallonge, dont vous ne viendrez jamais à bout ! Soyez concis et réaliste, prévient Emmanuelle Larroque. Le but est de rationaliser votre emploi du temps afin de mieux vous organiser et de ne pas vous laisser déborder par le travail. »
Pour se concentrer sur le principal plutôt que sur l’urgent, Garance Yverneau, fondatrice et dirigeante de 5A Conseil (gestion de carrière au féminin), applique le principe de Pareto, selon lequel 80% des résultats sont obtenus par seulement 20% du travail. « Je débute par les travaux qui ont le plus de retombées positives et je relègue les tâches accessoires en fin de journée, quand je suis moins efficace. » La première question à vous poser est donc : « Si je ne devais travailler que deux heures par jour, quelle tâche serait essentielle ? »
ORGANISEZ-VOUS SANS CULPABILISER
Hiérarchiser les tâches, d’accord, mais sans culpabiliser ! Il ne s’agit pas de tout planifier de manière militaire, mais de vous donner les moyens de vivre plus sereinement. Au lieu de vous imposer une cadence infernale, relativisez en vous disant que vous faites du mieux que vous pouvez.
« Acceptez aussi de mettre de côté certains projets, conseille Emmanuelle Larroque. Ou tout au moins de les faire avancer à un autre rythme, pour accorder la priorité à d’autres et les mener à bien dans de bonnes conditions. Si, malgré tout, vous avez le sentiment d’effectuer des sacrifices, c’est peut-être que vous n’avez pas fait les bons choix au départ. »
OBLIGEZ-VOUS À DÉLÉGUER
Autre erreur fréquente, au bureau comme à la maison : vouloir tout faire soi-même ! « Cette attitude de petit chef vous met la pression et fait déborder vos obligations professionnelles au-delà de leur cadre », explique Jérôme Ballarin, président de l’Observatoire de l’équilibre des temps et de la parentalité en entreprise.
Déléguer et partager sont deux moyens d’optimiser votre charge de travail, en la répartissant équitablement. Bastien Yverneau est orfèvre en la matière. « Bien sûr, expliquer comment passer des commandes ou comment répondre aux demandes d’information des clients prend du temps au départ, beaucoup plus que si je le faisais moi-même, concède-t-il. Mais, ensuite, la stratégie est gagnante : une fois mes salariés formés et autonomes, je peux me consacrer à autre chose. »
POSEZ DES LIMITES À NE PAS FRANCHIR
Déléguer, c’est bien ; savoir dire non, c’est mieux ! « Refuser des réunions tardives, ne pas répondre aux e-mails le weekend : il faut parler de ce qui vous pèse, de ce qui vous permettrait d’être plus efficace, conseille Sylvaine Pascual, fondatrice d’Ithaque Coaching et consultante sur le plaisir au travail. Travailler autrement ne signifie pas travailler moins ou moins bien, mais souvent mieux. » Beaucoup de salariés souhaiteraient télétravailler. Mais combien osent le demander ? Pour obtenir gain de cause, argumentez : expliquez en quoi cela constituerait un plus pour vous, pour l’équipe et pour l’entreprise, proposez une période d’essai…
REPEREZ LES VOLEURS DE TEMPS
Consultation des e-mails, appels intempestifs, conversations qui s’éternisent… On ne prend pas toujours la mesure des moments chronophages au quotidien. Bastien Yverneau, lui, a identifié les démarcheurs. « Mon équipe a beau filtrer, il y en a toujours qui arrivent jusqu’à moi. Au début, par politesse, je les laissais dérouler leur argumentaire, avant de leur avouer, de longues minutes plus tard, que je n’étais pas intéressé. Aujourd’hui, je leur demande directement ce qu’ils vendent, ce qu’ils attendent. En cinq minutes, c’est réglé. »
A défaut de les supprimer, essayez au moins de concentrer toutes les tâches qui vous parasitent. Jérôme Ballarin conseille ainsi d’alterner les journées « sable », passées à gérer les appels, la paperasse, les réunions, etc. Et les journées « pavé », où vous choisissez de vous concentrer uniquement sur des projets de fond.
Enfin, dernier conseil, mais pas des moindres : à l’heure du tout-connecté, apprenez à vous déconnecter ! Pour vous consacrer à votre entourage mais, surtout, à vous-même. Une fois par semaine, Garance Yverneau débranche tout pour aller marcher. « Pendant cette pause, mon esprit vagabonde et fait le tri dans la somme des informations reçues. Je fais le point sur mes objectifs, mes envies… Une fois de retour, je suis plus disponible et plus créative. »
Pour ne pas zapper ce moment, Emmanuelle Larroque recommande de l’inscrire dans son agenda comme n’importe quel autre rendez-vous, de le sacraliser en allant, par exemple, courir avec des amis. Il y en aura toujours un pour motiver les autres et pour vous rappeler que vous avez tendance à laisser le travail empiéter sur votre vie personnelle.
Notre sondage
48% des femmes et 43% des hommes refuseraient de s’éloigner de leur famille pour avoir un meilleur job.
31% des hommes et 22% des femmes sont prêts à bosser quinze heures de plus par semaine pour augmenter leur salaire de 50%.
QUAND L’ENTREPRISE AIDE SES SALARIÉS À DÉCROCHER
Axa : «Bosser le week-end, c’est pas charte !»
Fini, les réunions le soir après 18 heures et le matin avant 9 heures chez Axa France, oublié, l’envoi d’e-mails en dehors des heures du bureau ou le weekend. Pour aider ses collaborateurs à trouver un meilleur équilibre entre leur vie professionnelle et leur vie personnelle, le groupe a mis en place, dès janvier 2012, la charte « Pour mieux travailler ensemble ».
S’il n’y a aucune obligation à la respecter, et alors même qu’aucun chiffre n’atteste de résultats concrets, une nouvelle expression a fait son apparition parmi les salariés : « Etre charte/ne pas être charte ». « Une réunion passé 18 heures ? Ce n’est pas charte ! » C’est dit avec humour mais le message est là et il s’applique à tous. Quant au télétravail, l’entreprise l’a mis en place dès 2007, avec deux formules possibles : deux jours par semaine ou quatre par mois. Séduits, deux tiers des cadres ont choisi le télétravail selon une ces formules.
» Le week-end, aujourd’hui, c’est sacré pour moi. Je croyais cela impossible, et pourtant je l’ai fait. » Quand il fonde Saguez & Partners, en 1998, Olivier Saguez prend le risque de délaisser son bureau le samedi, alors que l’activité n’est pas assurée. Non seulement il s’aperçoit très vite qu’il est capable de faire du bon boulot en cinq jours, mais il voit sa société décoller au bout de six mois. Depuis cinq ans, il va plus loin : le jeudi soir, il file en province et planche au calme sur ses dossiers le vendredi matin. Le reste du week-end est pour lui et sa famille.
Pourtant durant vingt ans, salarié puis patron de filiale, ce designer de talent avait travaillé comme un fou, y compris un samedi sur deux. « Ma femme m’a imposé des règles, comme accompagner mes enfants à l’école le matin. Leur tenir la main, c’est important. » Avec l’expérience, il réalise que doser l’effort et prendre du recul est essentiel pour être efficace. « Il faut lire, se cultiver, voyager, s’intéresser aux autres. Sans cet équilibre de vie, je n’aurais pas aussi bien réussi mon entreprise. »
Céline Deval pour en savoir plus….https://www.capital.fr/votre-carriere/l-art-de-concilier-vie-pro-et-vie-privee-1114104